Un homme, solitaire, marche dans la rue,
Vient dans l'autre sens, seule, une femme
D'un rapide coup d'½il il l'a vu,
D'un furtif regard, elle embrase son âme.
D'une existence sans interêt,
Le désir, la passion, l'amour nait
A la question « demain, où j'irai »,
Il le savait desormais.
Sans qu'il ne la croise, un jour ne passait,
Son trajet gravé à jamais dans son c½ur,
De l'aurore au crépuscule à Elle il pensait,
Chaque croisement il humait son odeur.
Seulement cet amour était à sens unique,
Pas une étincelle de passion dans ses yeux,
Pas une nuit sans se demander quelle mouche le pique,
Il hurlait après les astres, après les cieux !
Notre pauvre hère ne tint pas longtemps,
Ne trouvant plus le sommeil ni l'apetit
Sa santé mentale dans un état de délabrement
C'est du haut d'un rocher qu'il mis fin à sa vie
On a tous soif d'Amour, mais en boire trop, c'est mourir à petit feu
Vient dans l'autre sens, seule, une femme
D'un rapide coup d'½il il l'a vu,
D'un furtif regard, elle embrase son âme.
D'une existence sans interêt,
Le désir, la passion, l'amour nait
A la question « demain, où j'irai »,
Il le savait desormais.
Sans qu'il ne la croise, un jour ne passait,
Son trajet gravé à jamais dans son c½ur,
De l'aurore au crépuscule à Elle il pensait,
Chaque croisement il humait son odeur.
Seulement cet amour était à sens unique,
Pas une étincelle de passion dans ses yeux,
Pas une nuit sans se demander quelle mouche le pique,
Il hurlait après les astres, après les cieux !
Notre pauvre hère ne tint pas longtemps,
Ne trouvant plus le sommeil ni l'apetit
Sa santé mentale dans un état de délabrement
C'est du haut d'un rocher qu'il mis fin à sa vie
On a tous soif d'Amour, mais en boire trop, c'est mourir à petit feu

